10 mois en Océanie pour Caro & Manu, chez les Kiwis et les Aussies...
Joyeux Noël à toutes, Noyeux Joël à tous !
Nous n’avons pu bien évidemment résister à la photo sur la plage ensoleillée le jour de Noël… Mais on doit bien vous avouer qu’on a eu très très peur de ne pas pouvoir la faire ! Cette semaine dans le Westland (surnommé, et pas pour rien, le Wetland, pays mouillé), était franchement humide… Notre semaine la plus humide. Mais aussi la plus fascinante, la plus mystérieuse, on irait presque même jusqu’à dire la plus belle.
Le Westland, c’est le pays des cascades, des torrents facétieux, ombrageux, furieux et orgueilleux, des murs de végétaux aux verts infinis, d’apparitions inattendues mais tellement divines de l’ami soleil qu’on avait oublié… Quelques centaines de kilomètres de délices.
Enfin… pour nous qui étions dans le van. Parce qu’il y a des gens un peu plus courageux qui ont décidé de faire la NZ en vélo. C’est le cas d’un jeune Suisse avec qui nous avons partagé le repas de Noël, et qui venait de se farcir 3 jours d’un régime… à l’eau. Pas croupie certes, mais l’eau du Wetland quand on pédale 100 bornes par jour, c’est quand même rude. Bon, faut dire que l’ami Suisse, il est rude aussi : il rentre chez lui début janvier, et enchaîne avec 5 mois d’études… au Spitzberg (au nord du nord), ce qui nous a valu des échanges intéressants pendant ce fameux repas de Noël où Caro s’est une nouvelle fois surpassée gastronomiquement parlant…
Et au petit matin du 25, après une nuit peuplée de rêves de records de pluviométrie au cœur d’un désert vert, et bien, croyez le ou non… il faisait beau et… nous découvrions que l’ami père noël ne nous avait pas oubliés, héhéhé…
Et oui, nous aussi on a eu nos cadeaux. De son côté, le grand p’tit Suisse enfourchait son vélo vers l’est, nous notre fidèle bolide bleu à fleurs jaunes pour remonter un peu plus vers le nord, quitter l’inextricable et paradisiaque enfer vert du Westland pour une fois au soleil…
Vous nous manquez, c’est vrai, surtout nos familles, mais on est obligés de vous l’avouer : on a du mal à se dire qu’on est malheureux. On vous embrasse tous, ce qui est bien agréable, et on vous dit bon appétit. Oui, car quelque soit le moment où vous lisez ceci, il y a bien un prochain repas prévu, dans quelques heures ou quelques minutes !